L’ABBEF outille quatre structures en plaidoyer à travers son projet 3M.

L’Association burkinabè pour le bien-être familial ABBEF a organisé un atelier de formation au profit d’organisations ouvrant dans le domaine des Droits de la santé sexuelle et reproductive. L’activité s’est tenue du 16 au 20 mai 2022 à Ouagadougou.

Au total trente-quatre (34) participants es, issus es de quatre organisations à base communautaires de jeunes : l’Association des étudiants en médecine du Burkina Faso, l’Association des héroïnes du Faso,+ le Club des jeunes pour la solidarité et l’intégration, l’Association féminine Paag La Viim et le Mouvement d’action des jeunes ont pris part à cinq jours d’atelier sur l’approche SMART ADVOCACY en plaidoyer. « Au cours des échanges nous avons demandé par exemple aux participants de proposer des activités qui seront réalisées à l’issue de l’atelier. Ces activités seront contenues dans un plan d’action » a laissé entendre Benjamin BADO, formateur.

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Benjamin BADO (en costume noir), formateur en plaidoyer.

Des jeux de rôles pour bien mener les activités de plaidoyer sur le terrain

 

 

 

 

 

 

 

Les participants se sont constitués en quatre groupes pour stimuler une réunion de plaidoyer. Cet exercice a pour objectif, selon les organisateurs de permettre aux participants de comprendre et maitriser le processus de plaidoyer.  « Après cette formation nous allons rédiger un plan d’action. Et si ce plan est validé nous allons procéder à la mise en œuvre de nos activités sur le terrain » promet Rachel Junior BICABA, vice-présidente de l’association les Héroïnes du Faso.

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Rachel Junior BICABA, participante.

En rappel, le projet, Mes droits, Ma santé, Mon avenir (en abrégé : 3M) est financé par la Fédération Internationale pour la Planification Familiale qui a reçu un appui du Fonds de solidarité pour les projets innovants (FSPi) du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères du gouvernement français.

Ce projet qui a démarré le 1er Juin 2021 doit s’achever le 31 mars 2023. Il vise à réduire les inégalités des genres à travers l’autonomisation des jeunes et le renforcement techniques des Organisations de la société civile féministes locales vers la transformation des normes genres en faveur des droits sexuels des adolescents et des jeunes, particulièrement des filles. il ambitionne d’atteindre trois cent mille (300 mille) jeunes et adolescent s. es scolaires et non, âgé s.es de dix à 24 ans (10 à 24 ans) à travers des programmes d’éducation à la vie familiale dans les villes de Koudougou, Ouagadougou, Koupela et Bobo Dioulasso.

Post by febb@2021

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